L’arrivisme triomphant du paraître y est dénoncé avec un ridicule très XIXème siècle, un peu outré, qui fait la part belle à une palette de défauts populaires, résolument modernes et désespérément éternels : l’envie, le «qu’en-dira-t-on », cette manie de jouer à être des mieux lotis, l’imposture … plus haut que son ut !
Le propos reste actuel, car la poudre que l’on se jette actuellement à la face est une illusion bien mieux subventionnée que … le théâtre !!!